Nouvelles mesures pour la maladie d’Alzheimer

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Julien Gagliardi, journaliste BFM Business : La Ministre de la Santé Marisol Touraine a annoncé il y a quelques jours tout un « package »de mesures pour revaloriser le rôle du docteur dans le parcours de soin des malades d’Alzheimer. 1ère mesure : à partir du 1er Novembre 2017, les consultations qui visent à informer et qui visent à définir un traitement pour ces malades seront revalorisés à 60 €. Elles vont concerner d’ailleurs les autres maladies neurodégénératives comme Parkinson ou la sclérose en plaques.

Ensuite, ces généralistes pourront effectuer des visites longues, 3 visites longues chez leurs patients à un tarif de 70€. Autre annonce également, un programme de formation dédié à ces maladies neurodégénératives va voir le jour. Il va être adressé à ces professionnels de santé, les médecins généralistes dans le cadre du fameux DPC, leur formation continue et enfin, l’ouverture de 20 unités cognitivo-comportementales qui sont en fait tout simplement des structures d’accueil dans les hôpitaux. Pour les malades d’Alzheimer qui présentent des troubles du comportement, la moitié de ces ouvertures apprend-on ces jours-ci sera effective avant fin 2017.

 

Fabien Guez, présentateur : Alors il y avait aussi le problème des remboursements des médicaments pour la maladie d’Alzheimer.

JG : Oui alors ça c’est un dossier qui remonte à Octobre 2016.La Haute Autorité de Santé estimait effectivement que ces médicaments pour lutter contre la maladie n’étaient pas assez efficaces et elle préconisait finalement lors des remboursements. Réponse de la Ministre : on met d’abord en œuvre les mesures annoncées, on voit si la prise en charge s’améliore, si les patients en bénéficient et on se posera ensuite la question de savoir si on dérembourse ou pas ces médicaments. Entre nous c’est quand même aussi un moyen, une bonne manière, de refiler le dossier au prochain Ministre de la Santé.

Source : BMTV

5 conseils pour mieux dormir

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Retrouver un bon sommeil peut s’avérer difficile, pourtant certaines bonnes habitudes peuvent permettre de retrouver une qualité et une quantité suffisante de sommeil, ce que le docteur Manuel Hattinguais vous propose de découvrir aujourd’hui :

  1. Réguler son horloge interne : notre horloge biologique est l’une des clés de notre cycle sommeil-activité. Située dans le cerveau, elle est physiologiquement reglée sur une moyenne de 24h mais peut toutefois varier de 23h30 à 24h30 selon les personnes. Le facteur le plus important pour réguler son horloge interne est la lumière, c’est pourquoi une légère exposition matinale facilite le réveil. A contrario, elle est à proscrire la nuit, même celle des appareils en veille qui risque de perturber notre qualité de sommeil. Autre facteur important : l’activité physique. Faire du sport après 19h stimulerait l’éveil et pourrait être source d’insomnies nocturnes. A l’inverse, l’exercice physique en journée stimule la « bonne fatigue » qui nous aide à nous endormir naturellement le soir.
  2. Adopter des horaires réguliers : Notre horloge interne détermine les horaires fixes de nos cycles de sommeil. Peu importe que l’on soit du matin ou non, l’important est de ne pas imposer de gros décalage à son organisme. Il faut savoir écouter les signaux (fatigue, bâillement, baisse de l’attention) indiquant à notre corps qu’il étant d’aller faire une bonne nuit de sommeil. En effet, un coucher tardif nous prive d’une partie du sommeil profond, le plus récupérateur et qui se trouve surtout en première partie de nuit. Par exemple, mieux vaut éviter les grasses matinées trop longues et à la place compenser le manque de sommeil par une petite sieste dans la journée pour ne pas perturber le rythme de lever et de coucher.
  3. Eteindre les écrans : la lumière bleue renvoyée par les écrans contribue à diminuer la sécrétion de notre hormone de sommeil, la mélatonine. Ainsi, utiliser une tablette, un ordinateur, une télévision ou un mobile une heure avant de dormir est fortement déconseillé. Par ailleurs, ces activités sont généralement stimulantes et font monter le taux de cortisol, hormone du stress qui favorise l’éveil. Troquer son écran contre un livre ou une liseuse est donc vivement conseillé pour éviter les insomnies.
  4. Privilégier certains aliments : la nutrition est une composante essentielle pour notre santé, y compris pour la qualité du sommeil. Certains nutriments tels que la vitamine C (agrumes, poivrons, fraises, kiwis), les oméga 3 (poissons gras) ou ceux dans lesquels on trouve de la mélatonine (noix, asperges) sont à privilégier lors du dîner. Enfin, certains aliments ne contiennent rien de tout ça, mais contribuent à la production naturelle de cette hormone par le corps : il s’agit par exemple de la banane, l’ananas, les dattes, la mangue ou encore la tomate.
  5. Opter pour une sieste : on ne cessera jamais de le répéter, une petite sieste de 20 à 30 minutes dans l’après-midi permet de rester en forme pour le reste de la journée et d’être davantage productif en limitant les instants de somnolence. Une sieste de 90 minutes peut également être très réparatrice en cas de nuit courte. En revanche, au-delà de 90 minutes, vous risquez de perturber votre horloge interne et d’avoir du mal à vous endormir une fois la nuit tombée.

 

3 préjugés sur l’autisme

A l’occasion de la journée mondiale de sensibilisation à l’autisme du 2 Avril, Manuel Hattinguais propose de revenir sur ce qu’est l’autisme et quels sont les préjugés sur celui-ci en retranscrivant une vidéo visionnable ici : https://www.youtube.com/watch?v=6qutfvx8jCo

Revenons un peu sur les faux clichés qui tournent à propos de l’autisme.

Tout d’abord, près de 9 français sur 10 pensent qu’une personne autiste reste dans son monde parce qu’elle ne parvient pas à communiquer, ce qui est totalement abbérant.

A ce sujet, Bruce, de la chaîne Youtube « e-penser », explique : « En effet, les autistes semblent totalement coupés du monde, pour autant il faut bien comprendre que c’est une condition qui peut évoluer si elle est prise suffisamment tôt et si elle est traitée par des gens qui sont compétents et qui savent comment faire. Effectivement, on ne peut pas développer le langage chez un autiste de la même manière que chez quelqu’un qui n’est pas autiste. En revanche il existe d’autres façons de communiquer et d’améliorer les méthodes de communication. » Lire la suite

Le flair des chiens pour détecter des cellules cancéreuses

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Le chien et son incroyable flair pourraient sauver des vies car le cancer a une odeur et tout le projet est parti de là, piloté par ces chercheuses de l’institut Curie : comment se servir des compétences olfactives du chien pour détecter le cancer à un stade précoce. Les premiers essais ont porté sur le cancer du sein.

« A ces patientes, nos chirurgiennes ont proposé d’appliquer la veille de l’intervention chirurgicale une compresse qu’elles appliquaient sur leur sein malade et qu’elles laissent en contact toute la nuit » nous explique Aurélie Thuléau, chef de projet Kdog. Lire la suite